Recettes

Curry de pois chiches sur lit de riz citronné

Les pois chiches sont mes légumineuses préférées dans la vie. J’en consomme au moins une fois par semaine. La façon la plus simple de les apprêter est évidemment de les incorporer dans une salade repas. Par contre, avec le mercure qui ne cesse de descendre, j’avais le goût de manger un plat plus réconfortant. J’ai donc décidé de me concocter un bon curry aux légumes et aux pois chiches. Tout allait bien jusqu’à ce que j’échappe mon pot de poudre de cari dans mon chaudron. J’ai beau essayer d’enlever le plus d’épice possible, le plat demeurait incendiaire. Désespérée, j’ai fouillé dans mes armoires à la recherche d’une solution miracle. Je suis tombée sur une boîte de crème Belsoy que j’avais achetée il y a un bon bout parce qu’elle était en rabais à l’épicerie.  J’en ai arrosé mon curry, espérant ainsi adoucir le goût piquant. Alléluia! Non seulement ma recette est devenue mangeable (quoiqu’encore trop piquante pour mon palais), mais la crème de soya l’a également rendue agréablement crémeuse.  Note à moi-même : ne plus mesurer mes épices directement au-dessus du chaudron.

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Préparation Réfrigération Cuisson Portions
20 min non 45 min 4-6

 

Ingrédients

Ingrédients pour le curry

  • 1 conserve de 540 ml (19oz) de pois chiches, rincés et égouttés ou 500 ml de pois chiches cuits
  • 1 conserve de 540 ml (19oz) de tomates en dés dans le jus
  • 1 grosse patate douce, coupée en cubes de 2 cm de côté
  • 175 ml (3/4 tasse) de petits pois
  • 2 zucchinis, coupés en cube 1 cm de côté
  • 1 oignon jaune en dés
  • 2-3 gousses d’ail hachées
  • 30 ml (2 c. à table) d’huile de canola (ou autre huile pour cuisson de votre choix)
  • 5 ml (1 c. à thé) de garam masala
  • 5 ml (1 c. à thé) de poudre de cari
  • 2,5 ml ( ½ c. à thé) de cumin moulu
  • 2,5 ml ( ½ c. à thé) de curcuma moulu
  • Sel et poivre au goût
  • ½ boîte de Belsoy ou plus au goût

 

Ingrédients pour le riz

  • 375 ml (1 ½ tasse) de riz basmati
  • 750 ml (3 tasses) d’eau
  • 15 ml (1 c. à thé) d’huile de coco vierge
  • 5 ml (1 c. à thé) de curcuma moulu
  • Le zeste et le jus d’un citron
  • Sel au goût

PRÉPARATION

Curry :

  1. Dans une grande poêle, faire chauffer l’huile, puis cuire l’oignon et l’ail environ 1 minute.
  2. Ajouter la patate douce et les zucchinis et poursuivre la cuisson environ 2 minutes.
  3. Incorporer les tomates avec leur jus et les épices. Couvrir et faire mijoter environ 30 minutes ou jusqu’à ce que les patates douces soient tendres. Préparer le riz durant ce temps.
  4. Ajouter les pois chiches, les pois verts et la crème Belsoy. Poursuivre la cuisson à feu doux pour 5 minutes. Rectifier l’assaisonnement au besoin. Servir sur un lit de riz citronné.

Riz

  1. Dans une petite casserole, chauffer l’huile de coco et faire revenir le riz pendant 2 minutes.
  2. Incorporer l’eau et le curcuma et porter à ébullition. Réduire le feu et cuire environ 20 minutes ou selon les instructions sur l’emballage.
  3. Retirer la casserole du feu et incorporer le zeste de citron, le jus de citron et le sel.
  4. Laisser reposer 10 minutes.
  5. Aérer le riz à la fourchette avant de servir.

TRUCS

Pour surprendre les invités ou pour faire de belles photos Instagram, on peut servir ce plat avec une crème d’avocat. Pour la crème, il suffit de passer un avocat et le jus d’un demi-citron au mélangeur. Et voilà, de quoi avoir l’air pro!

 

 

 

Nutrition

Fausses viandes et fauxmages, une alternative santé?

Samedi passé, c’était la 2e édition du festival végane de Montréal, un évènement que j’ai attendu avec beaucoup d’impatience et qui a eu un succès explosif (plus de 10 000). Sachant qu’environ 80 % des visiteurs n’étaient pas véganes, je suis très heureuse de constater que les gens sont de plus en plus conscientisés à diminuer leur consommation de produits d’origine animale.

Outre les conférences captivantes (un méga coup de cœur pour celle d’Élise Desaulniers) et les démos culinaires alléchantes, les visiteurs du festival avaient aussi accès aux exposants afin de découvrir de nouveaux produits véganes. Entre les produits de beauté sans cruauté et les pâtisseries végétaliennes, il y avait une quantité impressionnante de fauxmages et de fausses viandes.

Ces fauxmages et imitations de viandes gagnent en popularité auprès des végétariens et véganes, mais également auprès de la population qui tente de trouver des alternatives aux produits animaux, ce que j’encourage fortement. Par contre, j’ai remarqué que souvent on associe végétalisme à santé.  Cette association n’est pas toujours vraie. Pour obtenir la même texture et un goût semblable à la viande, le produit a été énormément transformé et il est en général assez salé. De plus, contrairement à la croyance populaire, les fauxmages ne représentent pas une source de protéines (sauf ceux qui sont à base de soya ou de noix, mais la quantité de protéines y  est très variable).

Les saucisses, imitations de croquettes de poulet, faux mozzarella sont intéressants pour les nouveaux végétariens/végétaliens/véganes qui sont en phase d’adaptation ou pour les végé qui souhaitent apporter de la variété à leurs menus. Avoir des croquettes de « poulet » ou des saucisses végétales sous la main peut être pratique pour les repas de semaine. D’un point de vue nutritionnel, ces produits avec une liste d’ingrédients interminables ne constituent peut-être pas la meilleure option pour l’alimentation au quotidien. Un végétalien qui cuisine peu et qui se contente de macaroni au fauxmage en boîte et de hot dog à la saucisse végétale aura une alimentation d’une qualité nutritionnelle moindre qu’un omnivore qui cuisine une variété d’aliments frais. Dans la même lignée, un biscuit sans beurre demeure tout aussi calorique qu’un biscuit traditionnel.

Morale de l’histoire : végé ou pas, il est toujours préférable d’avoir une alimentation la moins transformée possible et de cuisiner avec des denrées de base. Comme le mentionne Michael Pollan: « If it came from a plant, eat it; if it was made in a plant, don’t ».

Mode de vie

Petite réflexion sur la montée de lait de vache de Catherine

Hier, je suis tombée sur un article qui m’a interpellée : Non il n’y a pas qu’une façon de vivre sainement : ma petite montée de lait (de vache). C’est le titre qui a d’abord retenu mon attention puisqu’il y a deux semaines, j’avais publié un billet sur ma montée de lait végétal sur le blogue. Dans ce billet, j’exprimais ma frustration de me sentir jugée par les omnivores. La lecture de l’article de Catherine Lamorthe, omnivore qui partage le fait qu’elle se sentait oppressée par le végétarisme/végétalisme diffusé sur les réseaux sociaux, m’a fait réfléchir.

Depuis que j’ai adopté le végétarisme et ensuite le véganisme, je me suis souvent sentie observée et critiquée par mon entourage. Je suis souvent gênée lorsque je demande des changements à mon plat au  restaurant ou lorsque j’amène mon repas aux évènements où il n’y a aucun choix végétalien. Je suis toujours un peu mal à l’aise lorsque je dois expliquer pour la énième fois la raison de mon véganisme. Me faire dire « ouin tu ne dois pas manger grand-chose » me met hors de moi. Mon raisonnement fut que les gens critiquent souvent ce qu’ils ne comprennent pas. Donc, j’ai décidé de créer un blogue qui va me permettre non seulement de partager mes opinons sur un sujet qui me touche beaucoup, mais qui va également être un lieu de diffusion pour des recettes simples et végétaliennes. Le tout pour rendre le véganisme accessible à tous. Pas que je désire convertir la terre entière, mais je vise plutôt à faire connaître ce mode de vie et ce genre d’alimentation.

Je l’ai déjà mentionné précédemment, je suis devenue végane uniquement pour des raisons éthiques. Malgré le fait que je sois nutritionniste, l’aspect santé ne m’interpellait pas assez pour effectuer un changement dans mon alimentation. Je suis d’avis qu’on puisse très bien manger un hamburger juteux, du bacon croustillant ou encore du fromage fondant de temps en temps et demeurer en excellente santé. Tout est une question d’équilibre.

Je suis une bavarde. J’aime partager mes découvertes, discuter des sujets sur lesquels j’ai lu, faire goûter mes nouvelles recettes et évidemment partager le tout sur les réseaux sociaux. Je n’ai jamais cru que je pourrais déranger les gens ou que certaines personnes puissent se sentir jugées par tout ce que je diffuse sur le véganisme. Peut-être que je suis trop concentrée sur mon petit nombril?

P.S. Vous avez le droit de manger ce que vous voulez!

P.S.S. Vous n’êtes pas obligés me suivre sur les réseaux sociaux.

Mode de vie

Les réflexions d’une surconsommatrice

Souvent après une journée de travail, j’aime perdre mon temps en visionnant des vidéos sur YouTube.  C’est ainsi qu’entre une dizaine de chatons qui jouent (parce que c’est cute ok) et une de recette d’oeufs Cadbury végétalien (parce que c’est bon), je suis tombée sur la chaîne de Béa Johnson, une femme qui mène un mode de vie visant à produire le moins de déchet possible. Vivant en Californie,  cette Française, son mari et leurs deux garçons ont réussi à limiter leurs déchets à 1 kg en 2014.  Sachant qu’un Américain génère en moyenne 1 tonne de déchet par année, cela semblait impossible. Curieuse, j’ai parcouru la chaîne de Béa ainsi que son blogue Zero waste home. Cette famille de quatre vit dans une simplicité étonnante. Leurs garde-robes ne comprennent que le strict nécessaire, ils concoctent eux-mêmes une partie de leurs produits de beauté et nettoyants et achètent le reste en vrac. Au magasin, pas question d’utiliser des emballages : les sacs en tissus sont utilisés pour contenir des produits secs tels que le sucre et la farine tandis que les pots Masson servent de contenants pour la viande, poisson, jus et autres liquides. Je suis fascinée et… perturbée.

Je n’ai jamais réalisé à quel point je produisais des déchets. Moi qui pensais être écolo avec mon recyclage et mon compost. Je me rends compte que mes poubelles pèsent au moins 5 kg par semaine. Ce chiffre est énorme considérant le fait que je suis végétalienne donc toute ma nourriture se composte. Mais qu’est-ce que je jette? Litière du chat, le reste de mes lunchs, des emballages (beaucoup d’emballages) et une quantité industrielle de mouchoirs,  d’essuie-tout et de cotons démaquillants.

De plus, je suis encombrée d’objets de toutes sortes que je n’utilise pas. Je sais que je suis une personne matérialiste qui a tendance à surconsommer. Depuis que j’ai adopté le véganisme, je suis beaucoup plus consciente de ce gros défaut. Comme je recherche maintenant que des produits non testés sur les animaux,  un gros ménage du côté de mon maquillage et de mes produits de beauté est déjà effectué. Pour moi, la fille qui adorait tester tous les nouveaux items sur le marché et qui courait se procurer le dernier rouge à lèvres de Maybelline dès sa disponibilité en magasin, c’est tout un changement.

J’ai dressé une liste de tout ce dont j’ai besoin. Une fois tous mes produits de beauté actuels utilisés, je ne rachèterais que ce qui se retrouve sur la liste. Évidemment, je suis loin de Béa Johnson qui utilise de la poudre de cacao comme fard à joues. Je demeure la même personne coquette qui se maquille chaque jour, mais au lieu d’avoir 20 rouges à lèvres, 5 fonds de teint, 3 mascaras et une multitude d’autres petits flacons, ma trousse va contenir une seule copie de chaque item essentiel (selon moi).

Un ménage de la garde-robe s’imposait également. Après plusieurs heures, quelques batailles avec le chat qui se donnait comme mission de vider mon tiroir de chaussettes à chaque 5 secondes et beaucoup de questionnement, j’ai fini par sélectionner 4 sacs de poubelles de vêtements et 6 paires de chaussures à donner. Les vêtements trop abîmés sont mis de côté : j’ai comme projet de réutiliser le tissu pour la confection de sacs qui pourraient être utilisés pour les aliments en vrac.

Mes prochains objectifs : utiliser des cotons démaquillants réutilisables, confectionner mon propre déodorant (j’espère que j’aurais encore des amis par la suite), acheter du shampoing et du savon en vrac et utiliser des sacs en tissus pour les fruits et légumes à l’épicerie.

Je ne vise pas le « zéro déchet », mais à générer le moins de déchets possible tout en respectant le mode de vie qui me convient. Une fois ces habitudes bien intégrées, j’en ajouterais d’autres. Un pas à la fois, sinon c’est l’écoeurantite assuré.

Et vous, quels sont vos trucs pour produire moins de déchets?

Mode de vie

Je porte du duvet ou ma montée de lait (végétal)

Avec l’arrivée imminente de la saison froide, j’ai dû me résoudre à ranger mes sandales et robes soleils pour ressortir mes tenues hivernales. Une amie qui était chez moi lors de ce grand ménage a regardé mes vêtements en déclarant : tu n’as plus le droit de porter tout ça! Elle faisait allusion à mon manteau de duvet et à mes bottes en cuir. Prise à court, je n’ai pas répliqué.

Ça me fait rire lorsque les gens croient que parce que j’ai décidé de devenir végane, j’ai jeté tout mon stock non conforme à ce nouveau mode de vie. Oui, j’ai encore des mitaines de laine, mon manteau de duvet Soia Kyo et mes bottes Sorel achetées 3 ans plus tôt. Ma trousse de maquillage contient encore quelques produits testés sur les animaux.  Comme je l’ai déjà mentionné, je suis en transition vers le véganisme. Côté alimentation, c’est maintenant chose faite depuis plus de 7 mois. Pour le reste, je tente d’acheter le plus souvent possible des produits cruelty-free. Oui, je fais encore des erreurs et non, je n’ai pas trouvé tous les remplacements à mes produits de beauté préférés. Ce n’est pas facile de remplacer un produit que tu connais depuis des années. Je suis rendue au stade des essais de produits.

Depuis que j’ai mon changement de mode de vie, j’ai sans cesse l’impression d’être observée à la loupe : le moindre geste non conforme est immédiatement soulevé par mon entourage. Cet empressement de souligner mes torts m’irrite un peu trop, car je sens que je dérange. Les végétariens, végétaliens et véganes dérangent. Ils dérangent, car ils dérogent à la norme sociale, car ils remettent en questions les habitudes de vie des gens, car ils lèvent le voile sur ce que la société s’efforce de ne pas voir.

Lorsque je m’informe sur le menu au restaurant, lorsque je demande des ajustements à mon plat ou lorsque je refuse poliment de goûter aux biscuits d’un collègue, je dérange. Je me fais passer pour une capricieuse, une extrémiste, une grano. Malheureusement, je ressens encore le besoin de me justifier à chaque fois. Ce n’est pas normal de défendre le fait que je refuse de consommer tout produit animal pour des raisons morales. Demande-t-on aux gens pourquoi ils ne sont  pas racistes ou pourquoi ils ne sont pas homophobes? Le véganisme remet en questions nos agissements, nos valeurs et implique un changement majeur dans nos vies. Le changement fait peur. Le véganisme fait peur. D’ailleurs, je vous inviterais à lire l’excellent article  de Martin Gilbert qu’est-ce que la végéphobie, pour en savoir plus sur le sujet.

Le but de cet article n’est pas de condamner les non-véganes. Presque tous mes amis sont omnivores et je les aime tout autant. Je tiens seulement à expliquer que le véganisme (tout comme le végétalisme ou le végétarisme) est un choix de vie basé sur des valeurs personnelles et que les gens qui font ce choix n’ont pas à se défendre et à se justifier. C’est un choix qui mérite d’être respecté comme n’importe quel autre choix.

Pour terminer, oui j’aurais pu donner tous mes vêtements conçus avec des produits animaux. Par contre, ma carte Visa ne me permet pas de tout racheter tout mon stock d’hiver. Donc, je vais encore porter ce que j’ai déjà. Hypocrite comme ça la fille.

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Recettes

Mon aveu ou des biscuits au beurre d’arachide ultrasimples

J’ai un aveu à vous faire. Je suis accro au beurre d’arachide. Jusqu’à là, tout va bien. Le problème c’est que je suis accro au beurre d’arachide crémeux de Kraft. Oui, celui qui n’est pas naturel et bourré d’ingrédients autres que des arachides. Je tente toujours d’acheter les produits les moins transformés possible. Tous mes autres beurres de noix/graines sont naturels. Par contre, je ne peux me défaire de mon beurre d’arachide Kraft. Shame on me. J’en mets partout : sur mes toasts, dans mes recettes de barres tendres, dans mon gruau, sur mes rondelles de bananes, dans ma bouche… Partout! Devinez quoi? Ma recette de biscuits préférée c’est celle qu’on retrouve sur le pot de beurre d’arachide. Constituée de seulement trois ingrédients, cette recette est, non seulement simple, mais elle est également délicieuse. Prêts en à peine 20 minutes, ces biscuits sont moelleux, fondants et explosent de saveur (d’arachide). Le summum! J’en faisais chaque semaine… jusqu’à ce que je devienne végétalienne, car l’œuf fait partie d’un des trois ingrédients magiques. Il y a évidemment beaucoup de substituts possibles pour l’œuf, mais puisque la recette ne comprend que trois ingrédients, je doutais beaucoup du résultat. Toutefois, après des mois de manque, de privation et de salivation excessive chaque fois que je pensais à ces fameux biscuits, j’ai décidé de tenter l’expérience.

À la première tentative, j’ai remplacé l’œuf par des graines de lin moulues et gardé le reste de la recette idem. La pâte était un peu trop liquide et le résultat ne donnait pas un biscuit très solide (lire ici : qui se désintégrait même avant d’atteindre ma cavité buccale). C’était quand même très bon.

À la deuxième tentative, j’ai substitué l’œuf par des graines de lin moulues et décidé d’ajouter un peu de farine tout usage à l’appareil. La pâte non cuite avait la même consistance que celle de la recette originale, cet essai s’avérait donc prometteur. J’ai passé les 12 minutes de cuisson les plus longues de ma vie. Visuellement, les biscuits semblaient parfaits. Une seule bouchée et mes doutes se sont envolés: ces biscuits goûtaient exactement comme ceux de la recette originale. Trop heureuse d’avoir réussi à « véganiser » une de mes recettes préférées, j’ai décidé de la partager. Les gens allergiques aux pinottes peuvent utiliser le Wowbutter ou le SunButter ou tout autre beurre de noix ou de graines au choix.

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Essai #1

 

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Essai #2

 

Préparation Réfrigération Cuisson Portions
10 min NON 10-12 min 20

INGRÉDIENTS (recette originale)

  • 250 ml (1 tasse) de beurre d’arachide crémeux
  • 125 ml (1/2 tasse) de sucre
  • 1 œuf

INGRÉDIENTS (recette modifiée)

  • 250 ml (1 tasse) de beurre d’arachide crémeux
  • 125 ml (½ tasse) de sucre
  • 60 ml (¼ tasse) de farine tout usage
  • 15 ml (1 c. à table) de graines de lin moulue
  • 30 ml (2 c. à table) d’eau

PRÉPARATION

  1. Préchauffer le four à 325 oF.
  2. Mélanger les graines de lin moulues et l’eau. Réserver.
  3. Mélanger le beurre d’arachide et le sucre. Ajouter les graines de lin et mélanger jusqu’à homogénéité.
  4. Ajouter la farine et bien mélanger.
  5. Façonner en 20 boules d’environ 1 po de diamètre. Déposer les boules sur une plaque à cuisson tapissée de papier parchemin, à 2 po d’intervalle. Les aplatir légèrement avec le dos d’une fourchette.
  6. Cuire au four de 10 à 12 minutes. Ne pas trop cuire.
  7. Laisser reposer 15 minutes et déguster!

Je pourrais écrire une belle conclusion, mais je pense que je vais plutôt aller manger un biscuit :)

Mode de vie

Défi végane 21 jours

J’adore l’automne. J’aime la température fraîche qui nous pousse à nous emmitoufler dans d’énormes foulards, à prendre un bon latte végane à toute heure du jour et à nous concocter de délicieux petits plats… Je ne sais pas pour vous, mais je cuisine toujours deux fois plus à l’arrivée de l’automne! Rien n’est plus réconfortant qu’un appartement qui embaume d’effluves de croustade aux pommes ou d’un bon mijoté aux légumes. Bref, je ne le dirais jamais assez, j’aime l’automne. Mis à part toutes les raisons que je viens d’évoquer, cette année, l’arrivée de l’automne signifie également l’arrivée imminente de la deuxième édition du Festival végane de Montréal. Ce festival qui se tiendra au Marché Bonsecours cette année rassemblera des conférenciers d’un peu partout dans le monde, des démo culinaires, des organismes communautaires ainsi que des exposants de produits. Évidemment, le tout sera végane! Ce festival s’adresse à tous : végétariens, végétaliens, véganes, amateurs de cuisine, végé-curieux… Un événement parfait pour s’initier au véganisme, découvrir de nouveaux produits et comprendre les enjeux du mode de vie végane. De plus, l’accès au festival est gratuit. On aime ça.

Pour nous aider à patienter (et à initier les gens au végétalisme), le Festival végane de Montréal organise le Défi végane 21 jours. Ce défi, ouvert à tous, a pour but de faire découvrir le végétalisme et le véganisme à monsieur et madame tout le monde. En s’inscrivant au défi, on reçoit un menu de 21 jours entièrement végétalien, un guide de recettes ainsi qu’une liste d’épicerie pour réaliser ces recettes chaque semaine. On peut décider de suivre ce guide à la lettre ou en profiter pour découvrir des livres/ blogues de recettes végétaliennes. On peut même joindre le groupe de soutien sur Facebook pour calmer nos angoisses.

Vous avez jusqu’au 15 octobre pour vous inscrire. Je sais que je suis dernière minute, mais l’inscription ne prend que 20 secondes (ou 20 minutes dépendamment de la longévité de votre ordinateur et de votre forfait internet). Cliquez ici pour accéder au formulaire d’inscription.

Évidemment, je suis déjà végétalienne. Par contre, j’ai décidé de m’y inscrire par curiosité et aussi pour découvrir le concept. Je viens de recevoir les documents. D’un premier coup d’œil, le menu semble intéressant et varié. Je pourrais en faire une critique plus exhaustive à la fin du défi.

Pour ceux qui désirent diminuer leur consommation de produits animaux de manière plus progressive, vous pouvez consulter cet excellent article qui présente d’autres moyens de diminuer votre consommation de produits d’origine animale.

Participer à ce défi est une façon amusante (et rassurante) d’ouvrir nos horizons culinaires. Peut-être deviendra-t-il votre premier pas vers le véganisme?

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Recettes

Je n’ai pas le temps!

Lors de mes consultations, les gens me confient souvent qu’ils aimeraient diminuer leur consommation de viande et intégrer plus de repas végétariens. Parmi les principaux obstacles mentionnés, le manque de temps revient fréquemment.  On pense couramment que cuisiner sans viande est laborieux. Pourtant, cuire du tofu ou des légumineuses requiert pas mal moins de temps que cuire un poulet! Évidemment, certains aliments nécessitent un peu d’organisation à l’avance comme le trempage de légumineuses ou le marinage de tofu. Par contre, il suffit d’avoir quelques aliments dépanneurs à la portée de la main pour réaliser un souper en moins de 30 min (excluant le lavage de vaisselle : je précise en cas où je recevrais des plaintes pour fausse information). Voici 5 idées de repas végétaliens à réaliser les soirs où on a vraiment beaucoup faim ou vraiment pas beaucoup de temps.

Salade de couscous aux légumineuses

 

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Ingrédients :

  • 250 ml (1tasse) de couscous
  • 1 conserve de 540 ml (19oz) de légumineuses au choix, rincées et égouttées
  • 500 ml (2 tasses) de légumes en dés (ceux qui restent dans le frigo)
  • 45 ml (3 c. à table) d’huile d’olive
  • Jus de citron (optionnel )
  • Épices au choix (j’aime bien le cumin, le paprika fumé et la poudre d’ail)
  • Sel, poivre

Préparation :

  • Cuire le couscous tel qu’indiqué sur l’emballage (pour sauver du temps, on profite du temps de repos du couscous pour apprêter les légumes!)
  • Mélanger tous les ingrédients et servir!

Conseils :

  • On peut ajouter les ingrédients qu’on a sous la main dans ce couscous (fruits secs, noix, graines, tofu émietté, edamame, etc.)
  • Les restes se conservent 3 jours au réfrigérateur : parfait pour les lunchs!

Haricots noirs et patates douces

(recette adaptée de A beautiful mess)

 

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Ingrédients

  • 2 patates douces, en cubes de 2 cm de côté
  • 1 conserve de 540 ml (19oz) de haricots noirs, rincés et égouttés
  • 30 ml (2 c. à table) d’huile d’olive
  • 2 gousses d’ail, hachées
  • 2,5 ml ( ½ c. à thé) de cumin moulu
  • 1 ml ( ¼ c. à thé) de piment cayenne moulu
  • Sel et poivre au goût
  • Garniture au choix : mayonnaise végane , salsa, fauxmage, oignon vert tranché, etc.

Préparation :

  • Préchauffer le four à 375o.
  • Mélanger les cubes de patates douces avec à table d’huile d’olive et 1 pincée de sel.
  • Placer les cubes de patates douces sur une plaque de cuisson et enfourner pour 25 min. Les brasser à la mi-cuisson.
  • Pendant ce temps : dans une grande poêle, à feu moyen, chauffer l’huile, puis cuire l’ail environ 1 minute.
  • Ajouter les haricots noirs, les épices, le sel, le poivre et faire revenir environ 2 min.
  • Servir les haricots avec la patate douce. Garnir avec les ingrédients au choix.

 

Bol repas touski

 

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C’est probablement le repas le plus simple de la galaxie! On prend les ingrédients qu’on a sous la main et on laisse aller notre imagination! Souvent,  je me sers de ce repas pour passer mes restes : ratatouille, légumes grillés, couscous, riz, fond de canne de pois chiches… Tout est bon!

Ingrédients :

  • 1 féculent (riz, quinoa, couscous, pomme de terre rôtie, pâtes, etc.)
  • 2-3 légumes (luzerne, concombre, brocoli, chou-fleur, tomate, reste de ratatouille, laitues variées, etc.)
  • 1 protéine (légumineuses, tofu fumé, seitan, tempeh, edamame, noix, graines, etc.)
  • 1 vinaigrette de votre choix (j’aime particulièrement la sauce dragon dans mes bols touski)

Préparation :

On mélange tout pis on mange!

 

Salade de thon sans thon

C’est comme une salade au thon, mais on remplace ici le thon par… des pois chiches! Hey oui, je ne sais pas pourquoi, mais les pois chiches en conserve goûtent légèrement le thon. Un peu bizarre, mais c’est bon donc, on ne se pose pas de questions!

Ingrédients :

  • 1 conserve de 540 ml (19oz) de pois chiches, rincés et égouttés
  • 1 tige de céleri, hachée
  • 2 oignons verts, hachés
  • 60 ml ( ¼ t) de cornichon haché
  • 45 ml (3 c. à table) de mayonnaise végane (j’utilise la Vegenaise)
  • 10 ml (2 c. à thé) de jus de citron
  • Au goût : sel, poivre, poudre d’ail, moutarde, siracha, etc.
  • Pain

Préparation :

  • Dans un bol, écraser grossièrement les pois chiches à l’aide d’un pilon à pomme de terre.
  • Ajouter le reste des ingrédients sauf le pain et bien mélanger.
  • Assembler le sandwich et déguster!

 

Chili express à la citrouille

(recette adaptée de: A beautiful mess)

 

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Ingrédients :

  • 30 ml (2 c. à table) d’huile de canola (ou autre huile pour cuisson de votre choix)
  • 1 oignon jaune en dés
  • 2-3 gousses d’ail hachées
  • 1 conserve de 540 ml (19oz) de haricots noirs, rincés et égouttés
  • 1 conserve de 540 ml (19oz) de tomate en dés avec le jus
  • 250 m (1 tasse) de purée de citrouille
  • 5 ml (1 c. à thé) de cumin moulu
  • 5 ml (1 c. à thé) de cannelle moulue
  • 5 m (1 c. à thé) de poudre de chili
  • Sel et poivre au goût
  • Garnitures au choix : fauxmage râpé, guacamole, mais en grains, coriandre, etc.

Préparation :

  • Faire revenir l’ail et l’oignon dans l’huile jusqu’à ce qu’ils soient translucides.
  • Ajouter le reste des ingrédients et porter à ébullition.
  • Réduire à feu moyen doux et laisser mijoter 15 minutes.
  • Réajuster l’assaisonnement au goût et laisser reposer 5 minutes.
  • Garnir des ingrédients au choix et savourer!

Conseils :

Lorsqu’on vit seul, cette recette donne beaucoup de portions. Bien sûr, on peut en congeler. Sinon on peut utiliser les restes pour en faire d’autres choses :

  • Enfermer le chili dans une tortilla avec du fauxmage pour en faire un burrito ou dans deux tortillas pour le transformer en quesadilla ou même dans tout le paquet tortillas pour réaliser une enchilada pie
  • Mélanger le chili à du riz cuit, déposer le tout dans un moule en pyrex, garnir de fauxmage et hop dans le four pour un plat gratiné express
  • En offrir à vos collègues de travail et se faire passer pour une personne trop gentille

 

Avec ces recettes prêtes en moins de 30 minutes, plus d’excuses pour ne pas intégrer des plats végétaliens au menu! Pour un repas équilibré, on sert le repas avec un plat de crudités (aka le pot de tomates cerises ou 2 carottes bio rincées), un fruit et un yogourt de noix de coco. Qui dit que bien manger doit être compliqué?

Mode de vie/ Non classé/ Recettes

Pour mettre fin aux rumeurs: le tofu s’explique

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Réaction d’une de mes amies la première fois que je lui ai cuisiné du tofu. Ça ne l’a pas empêché de finir son assiette!

Le tofu est souvent victime de discrimination. Je ne compte plus les fois où j’ai entendu un commentaire négatif sur cet aliment. Pourtant, cette denrée obtenue à partir de la coagulation de la boisson de soya constitue une protéine végétale de choix. Je dois avouer que cette pâte fade semi-granuleuse semi-moelleuse au teint blanchâtre n’est pas l’aliment le plus sexy de mon frigo. Heureusement, le pauvre tofu a d’autres qualités qui sont souvent méconnues. Versatile, nutritive et économique, on gagne à intégrer cette protéine au menu qu’on soit végétarien ou non. Décidée à défaire le tofu de sa mauvaise réputation, je vous livre quelques-uns de ses secrets.

1. Choisir le bon type de tofu

L’erreur la plus fréquente des gens qui s’aventurent à essayer le tofu est de choisir le mauvais type de tofu pour leur recette. En général, on peut classer le tofu en trois grandes catégories :

Tofu extra-ferme ou ferme

Ce tofu dense à texture caoutchouteuse rappelant vaguement celle de la viande est le tofu le moins fragile. Donc, il est parfait pour être poêlé, grillé ou sauté.

Tofu semi-ferme

Cette version moins solide est idéale pour les mijotés ou pour en faire des trempettes. Si vous êtes délicats, le tofu semi-ferme est aussi délicieux en sauté ou frit.

Tofu soyeux

Le tofu soyeux est celui qui est en général le plus apprécié par les consommateurs. Sa texture douce semblable à celui du flan est fondante en bouche. Cette variété est excellente intégrée aux smoothies. Elle se transforme également sans problème en vinaigrette ou en pouding.

On retrouve également d’autres types de tofu sur le marché:

Tofu dessert: il s’agit d’un tofu soyeux sucré et aromatisé, prêt-à-servir. On peut le déguster tel quel ou l’accompagner de fruits et de granola (un peu comme on le ferait avec un yogourt).

Tofu fumé: il s’agit d’un tofu ferme fumé prêt-à-servir. On peut l’ajouter en dés dans nos salades ou en tranches dans les wraps.

Tofu frit soufflé: il s’agit de pochettes de tofu frit. On l’utilise davantage dans la cuisine asiatique. On peut l’ajouter aux soupes ou le farcir de riz et/ou viande.

2. Mariner le tofu

Il est difficile de trouver un aliment plus fade que le tofu. L’avantage, c’est que cette caractéristique lui permet de jouer au caméléon dans les recettes. En effet, le tofu prend le goût qu’on lui donne. On ne se complique pas la vie à chercher de nouvelles recettes : nos marinades préférées pour la viande conviennent parfaitement. Il faut seulement se rappeler que plus un tofu est ferme, plus il faut le mariner longtemps. Personnellement, j’aime mariner mon tofu au moins 2 heures et idéalement toute la nuit.

3. Expérimenter!

Au fil de mes expériences culinaires, j’ai remarqué que la texture des tofu variaient énormément d’une marque à l’autre pour le même degré de fermeté. Je vais donc privilégier une marque par rapport à une autre selon le type de recette que je vais réaliser (même si je les aime tous pareil).

Tofu à texture plus granuleuse (ex. : Unisoya)

Excellent émietté pour en faire du tofu brouillé ou pour remplacer la viande hachée dans les recettes.

Tofu à texture plus douce (ex. : Soyarie, Sunrise, Le choix du président)

Idéal poêlé, grillé, sauté, mijoté, etc. En fait, tout sauf émietté!

Voici quelques-unes de mes recettes gagnantes:

Nutrition

À part le fait d’être délicieux, le tofu est aussi une protéine complète faible en matière grasse et source de fer. Si l’on choisit un tofu fabriqué avec du chlorure et/sulphate de calcium, il pourrait également représenter  une bonne source de calcium! À retenir, plus un tofu est ferme, plus il contient de protéines, de fer et de calcium.

J’espère avoir rendu justice au tofu. Pour les sceptiques endurcis, voici quelques photos de mes repas-tofu :

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Recettes

La fameuse sauce Dragon

Depuis que je suis végétalienne, j’aime bien découvrir les endroits qui offrent un menu sans produits d’origine animale. J’adore m’inspirer de leurs plats pour élargir mon répertoire de recettes. Souvent, je tente de reproduire mes coups de cœur chez moi. C’est ce qui est arrivé avec la populaire sauce Dragon du restaurant Aux Vivres. Cet endroit est probablement un des restaurants végétaliens préférés des non-végétaliens. Leurs créations culinaires savoureuses et abordables font de cet établissement le lieu idéal pour vous initier aux mets sans viande. Tous les plats que j’ai essayés Aux Vivres m’ont plu, par contre, rien ne bat la fameuse sauce Dragon. Cette sauce au goût indescriptible est addictive. Tout le monde qui y a gouté en est devenu accro! Donc, lorsque j’ai découvert la recette en ligne, j’étais aux anges. J’en ferais certainement plus d’un heureux en la partageant! Je la prépare au moins une fois par semaine et la sers comme trempette avec mes crudités, comme vinaigrette sur mes salades repas ou même pour rehausser ma garniture à sandwich. Bref, j’en mets partout!

La recette vient du blogue bouche pleine.

 

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Le bol Dragon version maison

 

Préparation Réfrigération Cuisson Portions
10 min non non 3-4

 

INGRÉDIENTS

  • 60 ml (¼ tasse) de tasse de levure nutritionnelle
  • 45 ml (3 c. à table) d’huile d’olive
  • 30 ml (2 c. à table) de sirop d’érable
  • 30 ml (2 c. à table) de sauce soya
  • 30 ml (2 c. à table) d’eau
  • 2 gousses d’ail écrasées

PRÉPARATION

Mélanger tous les ingrédients et servir.

La sauce se conserve 5 jours au réfrigérateur.

TRUCS

  1. J’ai augmenté la quantité de levure à 75 ml (1/3 tasse) pour avoir une sauce plus épaisse. Il est à noter que la sauce s’épaissit avec le temps donc, plus vous la préparez d’avance, plus elle va être consistante.
  2. J’ai mélangé les ingrédients à l’aide d’un pied-mélangeur, ce qui donne un résultat beaucoup plus lisse et homogène que lorsque je fais le mélange au fouet.

 

NUTRITION

La levure nutritionnelle (aussi appelé levure alimentaire, ne pas confondre avec la levure de boulanger) est un ingrédient que j’ai toujours à portée de la main. En plus de rehausser la saveur des mets, elle fournit une quantité non négligeable de vitamine B12 (lorsqu’elle est enrichie), un nutriment qui a tendance à manquer dans un régime végétalien puisqu’il provient uniquement de sources animales ou des produits qui en sont enrichis (tels que les boissons végétales enrichies ou les substituts de viande végétaliens). On retrouve la levure nutritionnelle dans la plupart des épiceries naturelles ou dans les rayons biologiques des épiceries traditionnelles.